L’attaque des cigales

Paros se situe à l’ouest de Naxos. Elle est réputée pour son marbre blanc, qui a notamment permis de sculpter la Vénus de Milo. Je crois que c’est l’île que j’ai préférée.Ce ne fut peut-être pas le cas des jeunes…Nous dormions donc toujours à la belle étoile. Mais nous devions cohabiter avec des colocs d’un genre un peu particulier. Vous connaissez les cigales. C’est sympa, leur chant donne tout de suite un air de vacances quand on les entend. Mais les cigales, ça mue. Et il semble qu’elles aient décidé de muer sur notre emplacement, et donc de tomber et laisser leurs mues un peu partout sur nos affaires et sur nous…Ce qui a valu à certains jeunes une très mauvaise première nuit. Du coup, pas mal d’entre eux ont trouvé refuge sur la plage les nuits suivantes. C’est une chose plutôt agréable en Grèce, la facilité à bivouaquer et dormir sur la plage. Pour ma part, je n’ai été « attaquée » par aucune cigale (elles avaient sans doute reconnu qui était leur maître) et ai donc passé de très bonnes nuits, seule sur le campement.

De Paros, nous avons visité Parikia, le chef-lieu de l’île. Et c’était très agréable de se balader sans ses petites rues. Peu de touristes, des boutiques autres que celles « attrape-touristes » et une certaine quiétude qui fait du bien. Et quand vous terminez par un verre ou un repas sur une terrasse, face à la mer au soleil couchant, ça donne un moment pas dégueu comme on les aime.

Il faut ajouter à ça la gentillesse des Grecs qui se plie en quatre pour toi. Après, est-ce réellement une mentalité grecque, insulaire ou parce qu’il y a des touristes…la question mérite d’être creusée.

De Paros, on peut également rejoindre Antiparos, une île à 5mn de bateau. Faute de moyens de transport, nous n’avons pas pu nous balader sur l’île, mais le peu qu’on en a vu était plutôt alléchant. Pas encore bondée de touristes, et évidemment, jolie (mais ça, c’est plutôt une constante dans les Cyclades).

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La quiétude des rues de Parikia

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Prochaine étape, la hyper touristique Santorin. Et chaque fois que je prenais le ferry et que je regardais la Mer Egée, je ne pouvais m’empêcher de penser qu’elle tue chaque jour des hommes, femmes et enfants qui cherchent désespérément à rejoindre l’Europe…On n’est vraiment pas tous logés à la même enseigne…

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