Et après une nuit de bus…

…me voilà de retour dans mon « presque chez-moi indien ». Oui, tu as bien compris, je suis repartie à MacLeod Ganj (et quelque chose me dit que ça n’était pas la dernière fois…). Il était temps de fuir la chaleur et la folie de la ville.

(même qu’on était bien contentes d’avoir nos baskets et doudounes car il a fait froid. Pour de vrai. Et pour la première fois de ma vie, j’étais heureuse d’avoir froid.)

Comment expliquer la sérénité qui s’empare de moi quand je suis là-bas ? C’est un sentiment vraiment étrange de se sentir au bon endroit. Et quand je peux faire partager ça aux gens qui me sont proches, le plaisir est doublé. Je craignais évidemment de revenir, de ne plus me sentir aussi bien, de réveiller certains souvenirs. Et finalement, c’est le cœur plus léger que jamais que j’ai pu pleinement profiter de ce bout de Paradis.

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Je te présente Charlotte, attendant patiemment d’avoir une vue dégagée sur la cascade. L’histoire dit qu’elle attend toujours, n’arrivant pas à se faufiler aux milieux des selfies en pagaille.

Dans les nouveautés de visite, on s’est rendu au Norgbulinka Institute, qui regroupe un musée, un temple et des artisans tibétains…Il est dédié à la préservation des arts tibétains. Enfin ça, c’est la théorie. Note à moi-même : tous les musées sont fermés les samedis et lundis à Dharamsala. Et on y est allé un samedi…On s’est quand même promené dans son jardin, qui est très beau, et où on peut oublier le tumulte de la vie extérieur. L’Inde semble très, très loin quand on y est.

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Autre note à moi-même : les distributeurs peuvent totalement vides le dimanche, donc anticipe. Heureusement que je connais du monde à MacLeod, et que j’ai pu emprunter de l’argent, sinon je ne rentrais pas à Delhi le jour prévu, faute d’avoir du cash. Et c’est là que tu sais que tu n’es pas n’importe où, et qu’ici il y a des gens sur qui tu peux compter. Et bah tu sais quoi, ça fait chaud au coeur.

J’ai aussi croisé Flora Récits d’Une Baroudeuse, que je suis sur Facebook. J’adore ses écrits et la vision du monde qu’elle nous donne. Je n’ai pas osé aller à sa rencontre (bon, elle était en train de manger avec des amis en même temps…). C’est toujours étrange de croiser des gens que tu aimes bien virtuellement, et qui soudain t’apparaissent vivants, réels et concrets. D’autant plus dans un village himalayen !

C’est incroyable comme cet endroit à la pouvoir de me révéler à moi-même, de m’en apprendre plus sur moi et de m’apaiser. Il me tarde déjà d’y retourner et d’y écrire un nouveau chapitre…

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Cette montagne, comment s’en lasser?

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